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    Présentation cartographique générale de la zone humide de la Bassée du XVIIIe s. à nos jours. A - Localisation générale (encadré). Représentation et délimitation de la Bassée sur la carte de Cassini (1740, source : IGN Géoportail). B – La Seine dans le secteur de la Bassée en 1839. Emprise de la représentation planimétrique du fonds historique et profil en long associé (Source : BnF Ge BB 988). C – Vue aérienne de la Bassée en 2010 (Géoportail) et photographie de la Seine rectifiée (Crédits photo : Pérousse, 2005).

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    Profil en long du secteur de la Seine dans le secteur de la Bassée en 1839 levé pas les ingénieurs des Ponds et Chaussées.

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    Cette carte a été levée à l'occasion de la construction du canal du Loing. Le projet élaboré à partir de 1644 a débuté en 1720 et le nouveau canal a été ouvert trois ans plus tard. La carte a donc sans doute été réalisée entre 1720 et 1723. La mise en couleur et l'iconographie de la carte restent parfaitement conventionnelles et correspondent aux réalisations de cette période. Son géoréférencement révèle que notre document est assez exact. On remarque une modification du tracé du canal près d'Epizy, peut-être le résultat de la modernisation des canaux prévus dans le cadre du plan Freycinet.

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    Levées entre 1745 et 1780 sur ordre de l’administrateur des Ponts et Chaussées, Charles Trudaine, les cartes de l’atlas des routes de France, dit atlas Trudaine, couvrent les pays d’élection de la France du XVIIIe siècle, dont la quasi-totalité du bassin de la Seine. Les cartes ont été levées à une échelle d’environ 1/8600e. L’atlas est conservé aux Archives nationales ; les cartes numérisées sont accessibles en ligne (site des Archives nationales, base de données Archim). Ce relevé de données englobe une grande partie du cours du Grand-Morin depuis Tréfols en amont jusqu’à Couilly-Pont-aux-Dames en aval. Cette aire est couverte par douze cartes contigües de l’atlas. Même si les routes (existantes ou en projet) forment l’objet principal de l’atlas, les cartes décrivent précisément les abords immédiats des routes : agglomérations principales et secondaires, réseau hydrographique, ouvrages hydrauliques (moulins, barrages), occupation du sol.

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    Le plan de la Seine entre Montereau et Paris est constitué d'un ensemble de douze calques, réalisés en 1848. Il s'agit ici de la feuille 5 qui présente le cours de la Seine de Livry au Mée (Melun).

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    Carte historique de navigation de la Basse-Seine entre Paris et Rouen réalisée par Raoul Vuillaume. Seuls certains secteurs du cours d'eau ont été représentés et donnent des informations sur le tracé de la Seine et l'environnement proche de l'époque (villes, zones industrielles, forêts, relief, ponts...). Les relevés ont été effectués durant l'année 1898 et les cartes ont été publiées en 1899. Le secteur de Courcelles-sur-Seine comprend le village de Courcelles sur la rive droite et les abords de Gaillon (dont la gare) sur la rive gauche.

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    Cette carte s'inscrit dans un ensemble de 17 feuilles qui présentent le cours général de l'Yonne depuis Auxerre jusqu'à Montereau. Les projets de canalisation de la rivière sont représentés sur ces cartes. Elles ont été élaborées en 1833 par l'ingénieur Robillard. Il s'agit de la feuille 14 qui présente le cours de l'Yonne de Pont-sur-Yonne à Courlon.

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    Ce plan et ce profil sont destinés à « faire connaître la forme du terrain dans l'emplacement de la gare », en vue de la construction d'un pont, qui sera effectivement réalisé. L'emplacement est dessiné en plan et de profil. Il est intéressant de souligner ici que le célèbre ingénieur Navier choisit comme point de référence un zéro à 15 mètres au dessus de l'étiage. Cette technique, utilisée dans un premier temps pour les relevés hydrographique a été surtout été théorisée par les militaires. Deux dates sont indiquées sur la carte 1810 et 1801. La commission topographique qui s'est tenue en 1802 préconise le choix du zero au niveau général de la mer. On pourrait donc penser que c'est l'ingénieur Navier qui s'est trompé de date... Seulement Navier n'a accédé au grade d'ingénieur qu'en 1806. Il s'agit donc d'une erreur de l'ingénieur en chef. La carte est bien de 1810, Navier choisit donc de ne pas respecter les préconisations de la commission de topographie, sans doute à cause de la nature de l'ouvrage construit.

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    Carte manuscrite, dessinée à la plume et lavée de rouge et de jaune. La couleur rouge indique les limites du département de l'Eure. La couleur jaune est utilisée pour les départements de la Seine et Oise, du Cher et du Loiret. Les toponymes sont figuré par des points rouges dont la taille dépend de l'importance de de la ville. Le dessinateur a en fait copié une carte et s'est amusé à jouer avec les codes élaborés à l'époque moderne. En haut à gauche la rivière s'échappe de la bordure qui elle reste très conventionnelle. Un certain dynamisme, rompant avec l'austérité du dessin est apporté par le titre qui est très travaillé. Cette exagération est la marque d'une connaissance, d'une appropriation et d'une réponse aux conventions du XVIIIe siècle, presque tombées en désuétude au second quart du XIXe.

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    Plan coté effectué par L. Duchanoy et destiné à être joint aux rapports des Ingénieurs ordinaires des Ponts et Chaussées supervisés par Becquey de Beaupré. Comme semble le montrer le géoréférencement, le projet ne semble pas avoir été réalisé, ou a été modifié par la suite. Les couleurs rouges et bleues ne sont pas légendées. Tous les projets indiqués dans la légende ne sont pas figurés sur le plan, par exemple l'agrandissement du Parvis de Notre-Dame.